Le Livre Bonne Garde

Prochainement (avril 2021) la parution d’un livre….une histoire en mouvement, la mutation d’un patronage en association de quartier. Titre de l’ouvrage édité par l’association sportive et culturelle Bonne Garde.

Un livre de 400 pages, grand format (21 X 27), illustré, en couleur, à un prix de lancement (prévente) volontairement très bas, 20 euros (1), pour un « beau livre ».

Un livre d’histoire, un voyage qui commence en 1844 avec la création du premier patronage nantais et 2020, en passant par 1901, année de la promulgation de la fameuse loi sur les associations (dites loi 1901) et la même année, la création du patronage Bonne Garde, fil conducteur du récit.

Une association « Bonne Garde », 120 ans d’existence, son cinéma, son théâtre, sa gym, sa musique… ses équipements qui occupent un vaste terrain au pied de la place Pirmil.
Dans le parcours de l’association se greffent bien d’autres histoires, celles du quartier, des patronages nantais, de la place des femmes, du sport, du cinéma, du théâtre paroissial... et bien d’autres sujets.

(1) 25 euros prix public.

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Pour en savoir plus : dès à présent, le plan du livre

Portait du quartier Saint Jacques et de Bonne Garde, une association dans l’histoire des patronages nantais.

Avant 1901
Du premier patronage nantais (1844) à la création de l’association.

Décembre 1901 à février 1921.
Une période « chahutée » avec les lois (1901) sur les associations et (1905) sur la séparation de l’Église et l’État.
Une association modeste, structurée par l’activité théâtrale…. Puis la guerre.

De février 1921/septembre 1939.
Bonne Garde diversifie ses activités dans le sport et la culture, le cinéma ouvre ses portes, la concurrence entre laïcs et cathos ne s’exprime pas dans le quartier.

Septembre 1939/mai 1945.
Une association en temps de guerre, la vie associative n’est pas totalement arrêtée, Les locaux de l’association au service du quartier et de la paroisse.

De mai 1945 à nos jours.
« Les trente glorieuses » pour le patronage, les activités proposées se multiplient, la notion de « loisir se développe, “l’esprit de consommation” aussi, L’Église quitte les patronages… la mutation en association de quartier fait son œuvre.