Cinéma Bonne-Garde

Le cinéma de l’ASC Bonne-Garde, créé en 1927 est le dernier cinéma réellement associatif de Nantes.

Cinéma classé "Art et Essai" depuis 1983, il remplit sa mission de diffusion de films de qualité et répondant aux exigences de ce label mais programme également de grands succès populaires.

Ayant obtenu le renouvellement de son label « Jeune Public » en 2013, il s’est fait un 2ème axe de spécialité en amenant les enfants, dès le plus jeune âge, à découvrir autrement l’image animée et l’art cinématographique. Il organise à cet effet des festivals et des temps dédiés à ces jeunes publics (Festimômes, Ciné P’tit mômes, etc.), accompagnés soit de leur famille, soit des enseignants sur temps scolaire (école et cinéma, collège et cinéma, etc.)

Dans le cadre de partenariats avec divers partenaires (l'Université Permanente, Nantes-Histoire ou la Région Pays de la Loire), le Cinéma de Bonne Garde joue un rôle de transmission de la mémoire, de valorisation du patrimoine cinématographique et de diffusion des savoirs.

Comme toutes les activités de l’ASC Bonne Garde, le cinéma fonctionne en grande partie grâce à de nombreux bénévoles qui prennent en charge tout ce qu’implique le fonctionnement d’une salle de cinéma (programmation, animation, affiches, accueil des spectateurs, billetterie, gestion et évidemment projection)

  • Inséparables, Avril et sa mère Mado ne peuvent pourtant pas être plus différentes. Avril, 30 ans, est mariée, salariée et organisée à l'inverse de sa mère, éternelle ado insouciante et délurée qui vit aux crochets de sa fille depuis son divorce. Mais quand les deux femmes se retrouvent enceintes en même temps et sous le même toit, le clash est inévitable. Parce que si Mado, en pleine crise de jeunisme, n'est pas prête à être grand-mère, Avril, quant à elle, a bien du mal à imaginer sa mère... mère !

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    Retour à Forbach

     

    Documentaire de Régis Sauder  (2017, 1h18, sortie nationale le 19 Avril)

     

     Régis Sauder revient dans le pavillon de son enfance à Forbach. Il y a 30 ans, il a fui cette ville pour se construire contre la violence et dans la honte de son milieu. Entre démons de l'extrémisme et déterminisme social, comment vivent ceux qui sont restés ? Ensemble, ils tissent mémoires individuelles et collectives pour interroger l'avenir où la peur semble plus forte que jamais.

     

     « Le film commence dans la maison de mon enfance où vivent mes parents. Je reviens dans ce pavillon où je suis né, dans cette ville que j’ai fuie pour me construire, contre mes origines, contre la violence, et dans la honte de mon milieu. Mon retour est l’occasion d’un éclairage inattendu sur Forbach, ville « minée », en proie aux démons de l’extrémisme. C’est un voyage de l’intime au politique où je convoque les voix de ceux qui sont restés là-bas. Trois ans plus tard, mes parents ne sont plus là. La maison a été vendue à Ahmed dont le fils Noah est installé dans ma chambre d’enfant. » Régis Sauder

     

     Bande-annonce >>https://www.youtube.com/watch?v=uV4hCeDsO1g

     

     Tarifs  

     

    Entier : 5 €

     

    Réduction :  4,50 €

     

    abonnés et moins de 14 ans : 4 €

     

    carte blanche : 3